Pour être sûr de passer l’hiver dans les meilleures conditions possibles, vérifier l’efficacité énergétique du logement est l’un des points les plus importants à prendre en compte. Ainsi, l’améliorer est parfois essentiel. Pour ce faire, il est possible d’opter pour des travaux de rénovation tels que l’isolation des murs ou des combles. Pour les ménages les plus modestes, ce type de démarche peut générer d’importantes dépenses. Ainsi, pour les aider, l’état a créé différentes aides pour inciter les gens à améliorer les performances énergétiques de leurs habitats. Parmi celles-ci, on retrouve le crédit d’impôt pour la transition énergétique, connue sous le sigle CITE.

Le CITE, qu’est-ce que c’est réellement ?

Le crédit d’impôts pour la transition énergétique est l’une des aides les plus avantageuses. Mise en place en septembre 2014, celle-ci était à la base éligible jusqu’à la fin d’année 2018. Toutefois, le successeur de Nicolas Hulot, ministre de la transition solidaire et écologique, a décidé de rallonger le CITE pour une année supplémentaire. Ce système fiscal permet aux souscripteurs de déduire de leur impôt sur le revenu, une certaine partie pour les travaux énergétiques accomplis. Généralement, ce taux de déduction s’élève à 30 %. Cependant, en vue des quelques modifications apportées, quelques travaux effectués avant juin 2018 ne bénéficient que de 15 % de crédit d’impôt. Contrairement à ce que beaucoup pensaient, le CITE ne sera pas converti en prime avant fin de l’année 2019. Quant aux potentiels bénéficiaires, le CITE est principalement dédié aux locataires à titre gratuit d’une habitation vieille de plus de 2 ans ainsi que les propriétaires occupants qui veulent effectuer certains travaux de rénovation énergétique. Ces personnes doivent obligatoirement être fiscalement domiciliées dans l’hexagone. Néanmoins, même les non imposables qui souhaitent réaliser de tels travaux, peuvent accéder à cette aide.

credit-dimpots-transition-energetique

Quelles sont les conditions d’obtention du CITE en 2019 ?

Pour prétendre au CITE, il sera nécessaire de remplir tous les critères imposés. Ensuite, il sera primordial de réaliser tous les travaux au sein de l’habitation principale. Recourir à un professionnel reconnu est également une obligation. Aujourd’hui, de multiples professionnels proposent leurs services suivant le label de l’état. Respecter les indicateurs concernant les performances des équipements et matériaux est l’une des règles à ne surtout pas enfreindre. Il est à souligner que la rénovation d’une habitation se trouvant dans un immeuble donne le droit au crédit d’impôts transition énergétique. De plus, il reste nécessaire d’effectuer, au près de l’administration fiscale ou en ligne, une déclaration de revenus selon le montant du revenu fiscal. Conserver les factures d’achats permet d’avoir une garantie. Toutes les justifications de dépense doivent impérativement comporter l’adresse du logement, le coût des matériaux et des équipements, la nature des travaux ainsi que les dates de paiement. Il est tout aussi nécessaire de préciser que si le CITE possède un montant qui excède l’impôt à régler, le fisc restituera obligatoirement l’excédent. Il faut savoir que depuis sa création, cette aide a enregistré divers changements. Avant, il était par exemple possible de prétendre à une telle subvention même lorsqu’il s’agissait de mettre en place des éoliennes domestiques ou des panneaux solaires photovoltaïques. Toutefois, actuellement, ces travaux ne sont plus éligibles au CITE. Pour bénéficier de ce crédit, la rénovation effectuée doit être liée à la liste des travaux suivants :

  • l’isolation de la toiture et des combles,
  • la poêle à bois,
  • la pompe à chaleur eau/eau et air/eau,
  • l’isolation des murs,
  • le chauffe-eau solaire et thermodynamique,
  • la chaudière à hautes performances énergétiques.

De plus, il est également possible de rajouter les travaux d’installation de bornes de recharges pour véhicules électriques ainsi que l’isolation thermique du logement. L’achat de divers matériaux de programmation ou de régulation est également concerné par cette aide. Ces derniers permettent effectivement d’améliorer de manière considérable, l’efficacité des équipements.